CINÉMA

LES ŒILLADES

• 17 > 22 novembre, Albi

Portée par l’association Ciné Forum, le festival du film francophone « Les Œillades », offre de multiples projections, avec une quarantaine de films programmés dont plusieurs avant-premières. Le public aura l’occasion de découvrir des courts et longs-métrages qui ont retenu l’attention de l’association, dont certains d’entre eux sont en compétition pour le Prix du Public. Des rencontres avec des réalisateurs et des comédiens sont également au programme.

FESTIVAL DU FILM SCIENTIFIQUE
SUD DE SCIENCES

• 1er > 6 décembre, Montpellier

Le festival est porté par l’Université de Montpellier et organisé avec les organismes de recherche Cirad, INRAe, Inserm, IRD, l’association de médiation scientifique Centre de l’Imaginaire Scientifique et Technique (CIST). Il présente des films scientifiques suivis de rencontres-débats avec des scientifiques et des réalisateurs sur des sujets de recherche portés par le programme d’excellence I-SITE qui fédère les chercheurs du territoire pour répondre à trois défis majeurs : Nourrir, Soigner, Protéger.

L’ILLUMINÉ

• 4 > 6 décembre, Montpellier

Le festival s’articule autour de trois volets : des projections de films, des rencontres et masterclass, ainsi que des ateliers de pratique artistique. L’invité d’honneur est Sébastien Laudenbach, figure incontournable du cinéma d’animation français, réalisateur de La Jeune Fille sans mains et de Linda veut du poulet. À l’occasion de sa venue, le festival lui consacre un focus, avec plusieurs œuvres de sa filmographie à (re)découvrir sur grand écran.

DANSE

UNE FAMILLE  PYRÉNÉENNE

Nans Laborde-Jourdaa, Cie Toro Toro
• 3 > 6 novembre, Théâtre Garonne, Toulouse

Après Polyester et Duet, la compagnie Toro Toro se lance dans un nouveau projet inspiré des pastorales, ces spectacles amateurs donnés dans les Pyrénées deux fois dans l’été et qui mélangent théâtre, chants et danses traditionnelles. Nans Laborde-Jourdàa a grandi en plein Béarn. Dans ses souvenirs, les traditions de sa jeunesse se mêlent au désir de liberté qu’il projette vers l’Espagne. Un imaginaire qui trouve écho dans la flamboyance du cinéma d’Almodovar.

FEST-NOV ! FESTIVAL  DE DANSE HAUTES-PYRÉNÉES

• 3 > 11 novembre, Le Parvis, Tarbes

Deuxième édition de ce temps fort pour la danse imaginé et construit par Dans6T (Tarbes), La Soulane (Jézeau), Traverse (Bagnères-de-Bigorre) et Le Parvis, et soutenu par La Place de la Danse CDCN (Toulouse), NEUFNEUF Festival (Toulouse et Haute-Garonne), Les Bazis (Ariège), le festival Hype Occ, tous les membres du Réseau Danse Occitanie. Neuf jours pour vibrer, s’aventurer, découvrir et danser !

HYPE OCC FESTIVAL DES DANSES, DE LA CULTURE HIPHOP EN OCCITANIE

• 9 octobre > 25 novembre, Foix et Sauverdun, Montpellier et Castelnau-le-Lez, Tarbes, Uzès, Bessèges, Perpignan

Le festival HYPE OCC est une création de camin aktion, il a comme vocation de donner une nouvelle plateforme à la diversité des danses urbaines, sous toutes leurs formes et expressions. Cela au bénéfice des compagnies et du champ chorégraphique, et pour une offre plus riche et diversifiée aux publics de la région.

GUSH IS GREAT

Julie Botet, Max Gomard, Philomène Jander, Zoe Lakhnati, Simon Le Borgne & Ulysse Zangs /Production Xx
• 5 novembre, Théâtre Molière, Sète
• 7 novembre, Le Parvis, Tarbes
• 10>11 novembre, Théâtre Garonne, Toulouse

Cinq chorégraphes-interprètes de la nouvelle génération et un créateur sonore s’unissent dans un élan commun. Cette pièce sur la lenteur et la solidarité nécessaires dans un monde qui accélère et qui vacille invite à vivre une expérience sensorielle inédite. Avec cette meute qui avance d’un même pas vient la revendication d’une poésie de la résistance et de la lenteur comme choix politique. À noter, la plupart de ces lieux de représentation coproduisent le Spectacle.

CALENTAMIENTO

Rocío Molina
• 12 novembre, Grand Théâtre, Albi
• 17 > 20 novembre, Théâtre de la Cité, Toulouse

Rocío Molina est l’une des figures majeures du flamenco contemporain. Calentamiento, c’est l’échauffement, ce qui se passe avant le feu. Préparer le corps, lentement, à cet art sans concession qui va bientôt s’en emparer et le consumer, puis recommencer en espérant l’apaisement.

SILENCE

Lucie Antunes / Mathilde Monnier
> 18 novembre, Théâtre l’Archipel/Le Grenat, Perpignan

Silence s’invente comme un concert avant d’être une pièce chorégraphique. Batteuse et compositrice issue des musiques classiques et contemporaines, Lucie Antunes déploie une matière rythmique obsessionnelle, proche du minimalisme. Mathilde Monnier ancre la danse dans cette colonne sonore vivante : les corps répondent aux variations d’intensité, aux distorsions du temps, aux silences qui précèdent l’explosion.

PARLER FLAMENCO

Compagnie Rediviva / Stéphanie Fuster
• 20 novembre, La Scène de Bayssan, Béziers

Dans Parler flamenco, Stéphanie Fuster mêle danse, parole et humour pour transmettre une histoire intime et universelle de cet art. Seule en scène, elle convoque autant les gestes que les mots, et fait émerger, avec une grande clarté, les fondements, les codes et les imaginaires du flamenco.

EXPOSITIONS

APPRENDRE À TUER L’ORBISE
• Jusqu’au 6 décembre, Seven Eyes Galerie, Montpellier

Apprendre à tuer l’Orbise, véritable Freak-show où une multitude d’artistes hors normes vont investir la galerie du sol au plafond : peintures, dessins, papiers mâchés, sculptures, masques, textiles… une diversité de techniques et d’univers dans une ambiance post-exotique.

MARIE-ANGE GUILLEMINOT

Ma, l’espace qui relie
• 7 nov. > 14 mars, Carré d’art, Nîmes

L’exposition revient sur l’ensemble de la production de l’artiste, depuis les années 1980 jusqu’à aujourd’hui. Le MA signifie le silence entre deux sons, le vide entre deux formes. Le MA est un espace vivant qui laisse place à l’imagination, à la perception et à l’expérience. La pratique de Marie-Ange Guilleminot, qui mêle sculpture, installation, performance, vidéo et dessin, place souvent le corps au centre d’expériences fondées sur le toucher, le mouvement, la transformation et la relation à l’autre.

SYLVAIN FRAYSSE

Le désastre prend soin de tout
• 20 oct. > 13 déc., Carré d’art, Nîmes

Suite à sa résidence de recherche et de création au centre de documentation Bob Calle de Carré d’Art, Sylvain Fraysse présente son travail autour des thèmes de la destruction, de la disparition et de l’absence. L’artiste accompagne cette sortie de résidence d’une édition entre le livre d’artiste et l’artwork d’album, contenant la pièce sonore To Eva réalisée pour l’exposition.

NI TANJUNG

• Jusqu’au 31 décembre, musée d’art brut, Montpellier

Ni Tanjung était une artiste balinaise autodidacte qui réunissait en elle l’art classique local et l’art contemporain international. Son œuvre, développée sur près de vingt ans, est désormais connue mondialement grâce au regard averti de Georges Breguet, un anthropologue suisse qui a su, dès leur première rencontre, qu’il se trouvait face à un talent hors du commun.

ANOUCK MANZONI

Anagogie
• Jusqu’au 3 janvier, musée de Lodève

Anouck Manzoni crée, par un processus de sédimentation, un médium à base d’encres et de pigments qui dessine des Rhizomes. Ses œuvres trouvent une résonance singulière avec les collections de géologie et de paléontologie du Musée. Elles donnent forme à une matière traversée par le temps, évoquant des traces végétales, minérales ou cosmiques. Anouck Manzoni questionne notre relation au vivant et l’interconnexion de tous les éléments, sans hiérarchie aucune.

BERTILLE BAK – NATURE MORTE

• Jusqu’au 10 janvier, Vitrine régionale d’art contemporain, Millau

Par le biais de vidéos, d’installations, de sculptures et de dessins, Bertille Bak interroge les notions d’identité, de communauté, de territoire et de mémoire. La démarche de l’artiste consiste à s’immerger dans une communauté spécifique, pour en comprendre leurs habitudes, les rituels, les fonctionnements. Elle leur propose ensuite de travailler avec elle sur un projet pensé selon leur environnement.

BANQUETS MÉDITERRANÉENS ENTRE GRECS, ÉTRUSQUES ET GAULOIS

• Jusqu’au 1er février, musée Henri Prades, Lattes

Les pratiques alimentaires antiques, et plus spécifiquement les repas collectifs, sont un langage complexe. Le choix des aliments, des ustensiles, la mise en scène autant que les gestes rituels effectués constituent un ensemble de codes culturels partagés. 150 œuvres, pour certaines inédites, provenant de collections publiques françaises et italiennes viendront illustrer ces pratiques collectives partagées entre les VIIe et IIIe siècles avant notre ère.

MAISON-MAIN, UNE ASSEMBLÉE DES GESTES #2

• Jusqu’au 21 février, Centre régional d’art contemporain, Sète

Sous le commissariat de Christian Rizzo et Anne-Laure Lestage, l’exposition propose une expérience singulière qui réunit œuvres récentes et pièces antérieures – vidéo, objets, sculptures, formes artisanales et outils spéculatifs – d’artistes bien connus. Elle compose un espace de gestes suspendus, où se mêlent l’absence et la présence humaine.

FOR KHEIRA /NESRINE SALEM

• Jusqu’au 21 février, Centre régional d’art contemporain, Sète

Cette exposition fait suite à une résidence de l’artiste à la Villa Médicis fin 2025. À travers l’écriture, la poésie, la vidéo, la performance et l’installation, Nesrine Salem développe pour le Crac une exposition inédite sur ses recherches autour des pratiques de deuil, des espaces funéraires et des mémoires intergénérationnelles. Kheira est le prénom de la nièce de l’artiste qui vient tout juste de naître, prénom légué par la grand-mère de l’artiste à son décès.

LES VIES DE LA PHOTOGRAPHIE

• Jusqu’au 21 février, Galerie du Château d’eau, Toulouse

À l’occasion de la célébration du Bicentenaire de l’invention de la photographie, les collections du Château d’eau, du musée Georges-Labit et du musée des Arts précieux Paul-Dupuy sont réunies dans une exposition conçue pour mettre en lumière la richesse de ces fonds et créer un dialogue inédit entre les œuvres.

LA PART DES ANGES / NICOLAS DHERVILLERS

• Jusqu’au 22 février, musée des Augustins, Toulouse

Invité en résidence au printemps dernier, Nicolas Dhervillers présente ses travaux, pastels, photographies et graphites, sur le thème du ciel, imaginé en dialogue avec les collections permanentes du musée. L’axe de réflexion sur lequel l’artiste a fondé sa mise en œuvre interroge la manière dont une image peut traverser les métamorphoses sans perdre sa charge sensible ni son pouvoir d’évocation. Le titre de l’exposition renvoie ainsi à ce qui disparaît pour se transformer ailleurs.

LE CATHOLICISME FACE AU PAYSAGE XIVe-XXe S.

• Jusqu’au 9 mai 2027, Musée laïque d’art sacré du Gard, Pont-Saint-Esprit

Cette exposition invite à découvrir comment, au fil des siècles, les artistes ont traduit leur vision du monde, de la nature et du sacré. À travers un parcours riche d’œuvres issues des collections départementales et de prêts remarquables, elle offre au public une lecture originale de notre héritage artistique et culturel.

LIFE IS A DANCE ! JEANNE SUSPLUGAS

• Jusqu’au 15 mai, Centre d’arts & du patrimoine de Roueïre, Quarante (Hérault)

Une exposition monographique du travail de Jeanne Susplugas, accompagnée d’œuvres d’artistes invités, présentées en dialogue avec son œuvre sous forme d’influences. Le travail de Jeanne Susplugas s’inscrit dans une recherche engagée qui explore les mécanismes de l’enfermement, qu’il soit corporel, psychique ou social. Pour donner forme à cette pensée, l’artiste déploie un large éventail de pratiques, de l’installation à la réalité virtuelle, en passant par le dessin, l’écriture, la sculpture, la photographie ou la vidéo.

LES MOUVEMENTS FAMILIERS D’UNE DANSE INCONNUE

• 21 novembre > 7 mars, Centre d’art contemporain Le Lait, Albi

L’exposition met en dialogue les œuvres de la chorégraphe américaine Lucinda Childs, pionnière de la danse postmoderne, avec certains de ses plus éminents contemporains, tels que James Lee Byars, Andy De Groat ou Robert Wilson. Cette exposition met ainsi en évidence la manière dont l’irruption du quotidien participe, à une réinvention des procédés de l’art moderne par une génération d’artistes confrontée à l’essor de la consommation de masse et à l’accélération des transformations urbaines.

JE SUIS LE FANTÔME DE MON PROPRE OPÉRA

Aux lisières brutes de l’art
• 5 décembre > 2 mai, MO.CO. République, Montpellier

Entre art brut et art contemporain, le MO.CO. explore le récit de soi. Emprunté à une chanson de Daniel Johnston, le titre évoque celui qui est à la fois acteur, spectateur et bâtisseur de sa propre vie. Les œuvres réunies dessinent des cartographies intimes, d’une présence souvent en décalage avec le monde.

JUNE CRESPO / DANZANTE

• 5 décembre > 2 mai, MO.CO. Panacée, Montpellier

À travers ses sculptures, faites d’assemblages et de combinaisons d’objets, de moulages, de textiles trouvés ou d’éléments de construction industriels, l’artiste se joue du lieu pour créer une étonnante chorégraphie. Son travail ne se contente pas de refléter la pression et la destruction exercées sur la nature par la production post-industrielle. Il s’agit également d’un processus de réparation entre des éléments qui semblent disparates, dans une pratique alternative de mise en relation.

MUSIQUE

FESTIVAL DE THAU – ITINÉRANCE D’AUTOMNE

• 13 octobre > 20 novembre, Frontignan, Mèze

Au programme notamment, Anouck, derrière ce prénom, les trois voix de Sam Brault, Claire Lenoël et Jessica Valverde chantent des airs traditionnels en français, occitan, espagnol avec une modernité.
Erwan Naour, lses titres guitare-voix côtoient des climats électriques ; Léna Vassiliu offre un projet en duo mêlant jazz, bossa, swing, musiques du monde.

KOA JAZZ FESTIVAL

• 1>9 novembre, Castries, Montpellier, Saint-de-Vedas, Villeneuve-lès-Maguelone

Au programme, notamment, la légende du jazz, Steve Coleman avec Five Elements, pour un rendez-vous exceptionnel autour d’un jazz libre, et vibrant. La trompettiste et compositrice catalane Milena Casado fera résonner son univers singulier avec son 5tet, entre jazz, influences ibériques et sonorités contemporaines. Le Grand Ensemble Koa revient avec Résistances, une création puissante où jazz, groove et poésie s’entremêlent. Balaphonics va faire vibrer le Koa avec un afro-jazz explosif, entre balafons, cuivres et grooves irrésistibles, aux côtés de Mary May et Emma Lamadji.

IAROSS / EMMA LAMADJI AFROPLUGGED

• 5 novembre, Rockstore, Montpellier

Au fil de sa poésie sensible, en équilibre, Iaross aborde la question des origines. Sur ce nouvel album, c’est aussi l’histoire de rencontres poétiques et d’échanges de dialogues dans différentes langues : l’occitan, l’arabe, le créole. La voix est douce et puissante et les mélodies de trompettes, de violoncelle viennent en dessiner les contours. Emma Lamadji : afroplugged patterns envoûtants à la couleur afrobeat, « frottés » à des ambiances parfois pop, parfois soul, subtilement gospel…

FESTIVAL AUJOURD’HUI MUSIQUES

• 12 > 21 novembre, L’Archipel – El Mediator, Perpignan

Ce festival est dédié aux formes sonores et visuelles les plus innovantes. Une édition 2026 qui se laisse traverser par les rythmes, les pulsations et tout ce qui résonne, se transmet et nous met en mouvement.

TARAKNA AVANT SOLEIL LEVÉ

KAHINA AFZIM – NICOLAS BECK
• 18 novembre, Théâtre Molière, Sète

Porté par la voix envoûtante de Kahina Afzim, Tarakna célèbre la poésie des femmes kabyles. Chants berbères et matière électro-acoustique s’y mêlent et se transforment en une transe singulière.

THÉÂTRE

IDA IDA IDA

Valentine Carette / Compagnie Wanda
• 3 > 4 novembre, Grand Théâtre, Albi

Hommage aux vies silencieuses, aux petites mains de l’ombre. Ida est l’héroïne absente. Employée de maison, Ida n’existait qu’au travers de sa fonction. Portée au plateau par un chœur de trois intenses comédiennes, Ida devient multiple. La metteuse en scène développe une approche sensible des corps en écho au rythme du texte pour en rendre visibles les voix. Un théâtre qui se place du côté de l’intime.

THÉSÉE, SA VIE NOUVELLE

Valérie Dréville & Guy Cassiers Camille de Toledo
• 5 novembre, Théâtre Bernadette Lafont, Nîmes

Alors que les archives personnelles de Camille de Toledo, auteur de cette autofiction tapissent le plateau, Valérie Dréville incarne toutes ces voix, celle du raconteur comme celle de Thésée. Que le dispositif de caméra live imaginé par Guy Cassiers capte son visage ou les documents, elle nous entraîne dans le labyrinthe effrayant mais libérateur de la mémoire où les lieux, les temps et les personnes se superposent.

RHINOCÉROS

De Eugène Ionesco, mise en scène Bérangère Vantusso / Cdn de Tours
• 5 novembre, Théâtre l’Archipel/ Le Grenat, Perpignan

Plus de soixante ans après son écriture, la pièce d’Eugène Ionesco frappe par sa terrible modernité. Pour en transmettre toute la force, Bérangère Vantusso transforme le plateau en un immense théâtre d’objets. Des centaines de cubes en céramique sculptent l’espace et se métamorphosent, formant une sorte de marionnette géante, matrice inquiétante du récit. D’abord faussement burlesque, la pièce glisse progressivement vers un drame oppressant.

COSMOS 1979 – SAISON 2 ÉPISODE 17

Compagnie Volpinex
• 5 > 6 novembre, Théâtre Jean Vilar, Montpellier

En 1979, le projet expérimental ЖЕИIРLФV a pour objectif de gérer les déchets des humains en orbite autour de la Terre. Au cours de la mission, une erreur de manipulation projette la station et ses passagers dans l’espace. En 2026, le vaisseau entre en collision avec une navette extraterrestre de retour de la Terre. Que va découvrir l’équipage sur l’évolution de sa planète, quittée cinquante ans plus tôt ?

LA PARABOLE DU SEUM / REBECCA CHAILLON

• 12 > 14 novembre, Théâtre des 13 Vents, Montpellier

Face aux diverses catastrophes, politiques et climatiques, aux discriminations en tous genres, la dernière création de Rébecca Chaillon nous invite, à sa façon féroce et drôle, à résister. Résister par les marges aux normes qui écrasent tout. Une parabole, c’est à la fois une figure de style, un récit qui parle à chacun, qui donne à penser et contient une sorte d’enseignement partagé. En argot, le mot « seum » est utilisé pour désigner colère, frustration et amertume.

SUPERNOVA

• 12 > 28 novembre, Théâtre Sorano et Théâtres partenaires : Théâtre Garonne, centre culturel Bonnefoy, La Fabrique UT2J, Théâtre Jules Julien,

Théâtre de la Cité, Espace Roguet, Théâtre du Pavé, Théâtre des Mazades, Théâtre du Pont Neuf, Odyssud, lieu NEUFNEUF, Toulouse
Pendant près de trois semaines, les compagnies émergentes vont prendre d’assaut les scènes de la ville pour vous interroger, vous émouvoir, vous faire découvrir des formes nouvelles et engagées. Une plongée dans l’effervescence de la création contemporaine, mais aussi des projets en cours à découvrir, des lectures à voir et à entendre, des rencontres-débats et des soirées de fête.

LA MISÉRABLE

Stefan Druet Toukieff / Julie Depardieu 
• 13 novembre, Théâtre le Kiasma, Castelnau-le-Lez

La misérable, c’est la mise en lumière de l’ombre de Victor Hugo. Juliette Drouet, interprétée par Julie Depardieu raconte cinquante ans d’un amour fou et d’une emprise réciproque. Victor Hugo l’enferme pendant quatorze ans dans une chambre de bonne pour l’avoir rien qu’à lui.

MARIONNETTISSIMO

• 17 > 22 novembre, Tournefeuille et en Haute-Garonne, Toulouse, Blagnac, Castanet-Tolosan, Labastidette, Lanta, Martres-Tolosane, Mondonville, Poucharramet, Ramonville, Villeneuve-Tolosane

Festival international de marionnettes et de formes animées. Les spectacles programmés cette année se font le reflet direct de notre monde. Les artistes s’emparent de sujets puissants : questionnements intimes sur la maternité, traversées du deuil, lisières de la folie, mais aussi toute la poésie et la nostalgie qui jalonnent la vie, de l’enfance au vieillissement. Plus d’une vingtaine de compagnies venues de plusieurs pays d’Europe présenteront leur spectacle.

UNE VIE D’ACTEUR

Tanguy Viel / Émilie Capliez
• 24 > 27 novembre, Théâtre de la Cité, Toulouse

On pourrait résumer la chose ainsi : comment un enfant qui grandit dans une petite ville de province et qui voit Tootsie à l’âge de 12 ans devient acteur et comment même, il ne retrouve la vérité de son existence que là, dans le monde des images et des simulacres. Ce qui se raconte alors est comme un roman d’apprentissage, celui que toute enfance fabrique pour sentir que s’ouvre devant elle un monde plus grand ou plus intense. Ce monde, pour beaucoup d’entre nous, s’est appelé « cinéma ».

FACE AUX MURS

Cie Hors Surface
• 10 décembre, Théâtre + Cinéma, Grand Narbonne

Au sein de sa compagnie Hors Surface, Damien Droin défend un cirque contemporain d’une grande exigence acrobatique. Poétiques et visuelles, ses créations déploient des chorégraphies de haut vol, interprétées sur des partitions musicales entraînantes. Dans une scénographie mouvante faite d’ombres, de fumées et de faisceaux lumineux, six acrobates solitaires affrontent un vertigineux mur en plexiglas.

PARADOXE

Florence Janas et Guillaume Vincent
• 10 > 12 décembre, Théâtre Jean-Claude Carrière, Domaine d’O, Montpellier

Avec la Cie MidiMinuit, Guillaume Vincent et Florence Janas mêlent réel et imaginaire pour aborder, avec humour et délicatesse, le deuil de la mère. Dans ce duo à la fois clownesque et bouleversant, ils incarnent tour à tour des figures aimées et absentes. Les scènes et les personnages se succèdent et se télescopent pour composer une fresque humaine aussi drôle qu’émouvante. Une pièce qui déjoue le tragique par le rire et célèbre le théâtre comme espace de liberté, sans jamais esquiver l’émotion.

FILS DE BÂTARD

Emmanuel de Candido
• 19 novembre, Théâtre de Cahors

Une histoire vraie : sur un coup de tête, un fils part sur les traces d’un père mort depuis quinze ans, avec qui il n’a jamais vécu. Pour seul bagage, trois cartes (Congo, Antarctique, Libye), les pays où ce père a vécu. Au fil de l’enquête, c’est le portrait d’une mère solo, discrète mais révolutionnaire à sa manière, qui se révèle. Fruit de sept ans de recherches et de voyages, ce faux seul-en-scène de la Cie MAPS (Belgique) mêle tendresse, colère et humour pour interroger filiation, héritage et virilité.